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 Je ne volerais pas autrui....(with Kohané)

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MessageSujet: Je ne volerais pas autrui....(with Kohané)   Jeu 28 Mai - 22:39

22h30 - Quartier Sud - Restaurant italien de Karakura - dans les cuisines

Un jeune homme aux cheveux rouges est en train de faire la vaisselle. Son acte est souvent ponctué de bruits de chute et de fracas de porcelaine, puis de cris de colère. Enfin d'excuses les plus plates. Que c'était difficile la vie des humains ! Kojuro ne s'y ferait jamais. Depuis qu'il avait quitté la Soul Society, il n'avait jamais eu un moment où il était bien. Le stress, la peur, la timidité...Et la savonnette qui s'échappe encore....bing...un verre de moins. De tous les moments qu'il avait passé sur terre, cette soirée - ci était la pire.

Un peu plus tôt dans la soirée...
19h30 - Entrepots des Vizards - Extérieur


Toute la fine équipe venait à peine d'entrer dans l'entrepôt. Ils étaient sortis tout l'après-midi, c'est ce que Kojiro avait observé en restant de sa cachette. Il n'osait toujours pas s'approcher. Comment des illustres capitaines et vice-capitaines pourraient-ils accepter un shinigami sans rang ? Par solidadité entre métissés Shinigami-Hollow ? Ce serait se leurrer. Et puis certains avaient un comportement effrayant, comme une petite blonde avec des couettes qui distribuait des coups de pied. Hiyori.
Pourtant il ne pourrait pas rester tout le temps de côté. Urahara l'avait gentimment congédié avec un peu d'argent humain, mais pas suffisamment pour que son Gigai survive (son âme non plus, d'ailleurs). Il s'était dit : après 19h45, je fonce. J'y vais.
Il descendit de sa cachette et arriva juste devant la porte de l'entrepôt. Mais alors qu'il allait poser la main sur la poignée, il la retira, effrayé par sa propre audace. Peut-être que ce n'était pas le moment, que ça serait plus facile en extérieur, quand ils n'étaient pas tous ensemble. Oui, bon plan !
Content de reculer pour mieux sauter (une fois de plus), il décida qu'il était temps d'aller manger ! Demi-tour, hardi soldat ! Il prit la direction du quartier des restaurants qu'il avait repéré en sortant de chez Urahara la première fois. TEllement fasciné par les éclairages publics qui commençaient à s'allumer alors que la nuit tombait, il avait le nez en l'air et reçut un choc en pleine tête qui le fit tomber sur les fesses. Il venait de se cogner comme un homme. Il voulut s'excuser, mais au lieu d'attendre son pardon, l'homme prit les jambes à son cou. Drôle de comportement....Karakura est une ville si étrange !

21h45 - Quartier Sud - Restaurant italien de Karakura - Dans la salle de l'établissement

Hummmmmm....
Kojiro portait les mains à son ventre qu'il venait de remplir allègrement d'un festin de roi (bien qu'il douta qu'un roi ne mange un tel repas, étant donné le type de restaurant). Il bénissait l'inventeur de la pizza. A son époque, sur terre, ce genre de plat n'existait pas, et à présent il se demandait comment on avait pu survivre sans cela. Il n'en pouvait plus, il avait l'impression de porter un bébé de cholestérol dans le ventre.
Les serveurs et les autres clients avaient observé le jeune homme comme une bête de foire. Il avait mis un temps fou à découvrir comment manger cela (avant de comprendre à quoi servaient couteau et fourchette et non avec des baguettes). Et quand on lui avait dit, au premier abord, le prenant pour un fou, qu'on pouvait manger une pizza à la main, il avait poussé un cri d'horreur. Avec l'éducation qu'il avait, comment pouvait-on lui parler de manger avec les mains ??? C'était affreux, contraire à l'étiquette.
Il mit du temps à s'adapter à l'occidentalité de ses couverts, mais une fois qu'il les eut bien en main, il découpait délicatement la pizza et la savourait en mangeant une bouchée par minute. Ce n'est que lorsqu'il reposa le dernier couvert et s'essuya la bouche (et que tous les clients se mirent à applaudir avec moquerie) qu'il comprit qu'il avait été la risée des gens autour de lui. Honteux, il avait piqué un fard des plus écarlates avant de réclamer l'addition. Et de chercher son porte-monnaie.

Pas la poche de droite.

Ni celle de gauche....

Petit sourire gêné...

Froncement de sourcil du serveur.

Arrivée en trombe du maître d'hôtel.

Kojiro eut beau expliquer qu'on l'avait renversé dans la soirée et qu'on avait du en profiter pour voler son argent (voila pourquoi l'homme s'était enfui sans entendre le pardon du bousculé), il fut confronté aux très peu commodes membres du personnel qui lui expliquèrent comment payer son repas.
Un gros bras le prit par le col et l'extirpa de la salle à manger jusqu'à la cuisine du restaurant où il fut mis face à des tonnes et des tonnes de vaisselle sale. Oh non.... Il se retrouvait face à des travaux semblables à ceux qu'on lui assignait à la Quatrième Division.


1 heure du matin - Quartier Sud - Restaurant italien de Karakura - dans la rue à l'arrière

Enfin, on lui avait ordonné d'arrêter sa tâche.
Soulagé, Kojiro s'essuya le front.
Moins soulagé, le chef de cuisine vit les dégâts occasionnés (il leur devait plus d'argent qu'au début après cette plonge désastreuse) et il prit le garçon par le col (oui, ça lui arrive souvent...) et lui administra un grand coup de pied aux fesses. Kojiro attérit dans une flaque boueuse (dans ces cas là, il y a toujours une flaque boueuse !). Kojiro se releva tant bien que mal (et surtout mal aux fesses, ouille ouille) et tenta d'épousseter (sans résultat) ses vêtements souillés.


Dernière édition par Kojiro Yadon le Mar 26 Jan - 2:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Je ne volerais pas autrui....(with Kohané)   Mer 8 Juil - 18:13

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    C'est un rythme monotone. Un bruit de porcelaine qui tombe à terre et se brise, dans un tintement de clochette. Elle n'arrive pas à savoir si l'atmosphère est bruyante ou au contraire horriblement silencieuse. Il lui semble entendre des roulements de tambours, une fanfare de trompettes et de cors, des exclamations, des chants, des jacassements, un bruit de foule. Et pourtant, il lui semble qu'aucun son n'arrive à se glisser dans ses tympans. Seule une voix arrive à se frayer un chemin jusqu'à ses oreille. Une voix lourde, sentencieuse. Voix de femme ou d'homme? Même ça est impossible à dire... Mais elle ne s'arrête pas. Elle semble hurler un unique ordre, en boucle.

    « Qu'on lui coupe la tête ! Qu'on lui coupe la tête ! »

    Trémolos à la fois graves et légers, vibrant en même temps que ce bruit de fête. Elle semble s'éveiller, comme s'il avait perdu ses esprits. Et pourtant... Elle sait qu'il rêve encore... Le scène semble sortir des ténèbres, doucement. Pourtant, elle n'est pas étonné, car même si la vue vient de lui revenir, tout autours d'elle est exactement comme elle l'imaginais. Elle n'est pas étonné mais elle sait qu'elle n'est pas en sécurité.

    Elle est assise dans une grande chaise de style victorien, au bout d'une longue, très longue table à la nappe blanche aux élégantes broderies. Celle-ci supporte des dizaines et des dizaines de tasses et de théières de fine porcelaine, des assiettes remplie de sucreries et de gâteaux anglais, des vases aux fleurs de couleurs éclatantes et tant d'autre. Elle a l'impression qu'il y a tas de monde autours de la table, et disperser dans le jardin. Pourtant ils sont flous. Seuls quelques uns semble tangibles. Elle veut faire un mouvement mais ses bras sont entravés par des cercles ouvragé de fer noir, accrochés aux accoudoirs. Elle veut parler mais un cercle identique lui encercle le bas du visage, et Elle ne peut même pas émettre une seule parole. Elle essaye de rester sereine, calme, imperturbable. Pourtant, au fond d'elle, un dégoût indescriptible s'empare de son cœur. L'ordre plaintif continue de se faire entendre. « Qu'on lui coupe la tête ! » C'est horrible, ça lui donne envie de vomir. Un Chapelier Fou et un Lièvre de Mars sont à ses cotés, se délectant de lui faire la conversation avec entrain et jovialité, riant, buvant du thé et passant d'un sujet à un autre sans aucune logique. Elle a envie de leur dire de se taire mais elle n'y arrive pas. Pourtant elle ne veut plus les entendre parler. Comme il ne veut plus entendre l'ordre à la fois impératif et suppliant. Elle prit intérieurement pour que cette voix s'arrête ! Le Lièvre de mars s'approche et son sourire aimable s'évapore comme neige au soleil. Ses yeux à moitié révulsés dévoile une colère sourde.

    « Voyons, pourquoi ne dis-tu rien ? C'est très, très impoli tu sais ? Ton silence est tout bonnement détestable ! »

    C'est le Chapelier qui, avec le même air de haine courroucé, renverse sciemment son thé sur la nappe, se levant de toute sa hauteur. Il était imposant avec sa stature droite.

    « On t'ennuies c'est ça ? Tu pense que notre fête de "non-anniversaire" est un non-sens ? »

    Kohané a envie de leurs dire qu'ils se trompent tout les deux, qu'ils ne s'adressent pas à la bonne personne, mais le cercle de fer lui entrave toujours la bouche...

    « Qu'on lui coupe la tête ! Qu'on lui coupe la tête ! »

    Cette phrase résonne de plus en plus fort dans sa tête. Le bruit des tambours bat en rythme, comme lors d'une exécution.

    « Mais oui ! Coupons-lui la tête! De toute façon, tu n'en a pas besoin vu que tu ne parles pas, n'est-ce pas ? »

    Vient alors le Chat de Chesire. Sourire narquois et faussement désolé sont de mise sur son visage. On a l'impression que ce sourire hypocrite, toute dents dehors, est là juste pour vous faire peur. Il prends la parole d'une voix facticement désolée.

    « Oh, tout ça ce n'est que le délire de la Reine de Cœur. On exécute jamais les gens sans raisons vous savez ? »

    Comment ça "exécuter"? C'était une blague pas vrai ?! « Qu'on lui coupe la tête ! Qu'on lui coupe la tête ! » Bon sang qu'elle est bruyante cette reine ! Si elle a tellement envie de couper des têtes...

    Impeccable dans son costume noir, il s'écarte lentement sur le coté... Et là, les yeux de Kohné s'agrandissent d'horreur.

    « Qu'on lui coupe la tête ! Qu'on lui coupe la tête ! » Si elle a tellement envie de couper des tête...

    La Reine de Cœur apparait. regard vide, une hache rouillée et sanglante à la main.

    « Qu'on lui coupe la tête ! Qu'on lui coupe la tête ! » Si elle a tellement envie de couper des tête...

    La Reine s'approche, doucement, sous le regard des autres qui ricane et se délecte de la scène. La hache est brandie et s'apprête à s'abattre.

    « Qu'on lui coupe la tête ! Qu'on lui coupe la tête ! » Si elle a tellement envie de couper des tête... Elle n'a qu'à se couper la sienne !!!!

    A peine a-t-elle pensé ça... Que la Reine, au lieu de viser la jeune femme, abaisse la lame vers son propre cou.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~


Réveil en sursaut. Elle a une respiration saccadée et le souffle rapide. Elle s'est redressée d'un seul coup. Elle déglutit difficilement et semble fixer un point invisible dans le vide. Ses longs cheveux verts lui colle légèrement au visage, à cause de la sueur froide qu'elle vient d'avoir.

Et soudainement, elle semble se réveiller pour de bon. Un léger sursaut la prends. Un coup d'œil à droite. Un coup d'œil à gauche. Mais que fais-t-elle donc ici? Mince, elle ne sait plus ! Où-est-elle ? Qui-est-elle ? Que doit-elle faire ? Où sont passé le Chapelier et le Lièvre ? Et ce chat de Chesire ? Plus rien. Plus de nappes brodée, plus de thé et même plus de Reine de Cœur prête à vous découper la tête !

Un silence. Elle respire un grand coup et se calme. Bien sur qu'elle se souvient... Et bien, ce fichu rêve à vraiment faillie la rendre folle. Pourquoi faire un tel rêve d'ailleurs? Quel intérêt ? Car de plus, il n'est guère plaisant de se retrouver enchainée au thé d'Alice au Pays des Merveilles, et de se faire couper la tête... Et cette Reine de cœur là... Qui "tait-elle ? Elle ne se souviens même plus des traits de son visage... Mais c'est une impression tellement désagréable...

Elle se lève. Elle s'était juste endormie sur un banc. Il semblait être tard à présent. La nuit était déjà tombé et seul les gens sortant le soir étaient présent. La jeune femme quitte lentement le parc, perdue dans ses pensées. Elle avait quitté le Hueco Mundo pendant quelque heures, le temps de retrouver l'agitation et les lumières de la ville. Un peu pour ne pas oublier qui elle était... Elle observait les enseignes et les néons des magasins d'un air distrait, ne sachant pas vraiment où aller...

Et alors qu'elle passe devant une ruelle un peu plus sombre, quittant la grande rue, elle remarque un petit félin, tout noir. Attirée, elle baisse doucement, le regardant d'un air inexpressif. Les yeux verts et perçants lui rappelle le regard du Chats de son cauchemar... Elle tend lentement la main, mais le chat part en sens inverse, s'engouffrant dans la ruelle. Elle n'a nulle part où aller et s'ennuie, alors pourquoi pas le suivre ? Le chat ne se presse pas. Elle non plus d'ailleurs. C'est lors d'un tournant qu'elle force un peu le pas et... Hop ! Attrapé le matou ! Il se laisse faire, se laisse caresser et ronronne. Elle s'assoie sur une marche froide, posant l'animal sur ses genoux et le câline d'un air doux et satisfait. C'est alors qu'un grand bruit se fait entendre. Voir même plusieurs. Une porte qui s'ouvre à la volée, des vociférations hurlées de plein poumons, un son sourd comme une masse qui tombe à terre et enfin une porte qui se referme violemment. Le chat se crispe, fais dos rond, et feule. Elle, elle lève la tête vers la source du vacarme, légèrement étonnée.

C'est un jeune homme que voila. De taille moyenne, aux étranges cheveux rouges, et qui a l'air assez empoté... Il s'est pitoyablement ramassé par terre et se relève, essayant d'arranger sans grand résultats la boue qui orne à présent ses vêtement. Elle ne bouge pas, l'observant seulement avec des yeux écarquillée. Puis elle passe une main devant sa bouche pour masquer un léger sourire. Le très court et quasi-inaudible rire qu'elle émet ne peut par contre pas être stopper ainsi.


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Désolée, j'ai du écrire en taille 11 sinon ça aurait été bien trop long... ^^"
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MessageSujet: Re: Je ne volerais pas autrui....(with Kohané)   Dim 12 Juil - 14:43

Première expérience sur Terre, hors de chez Urahara : la catastrophe totale. Dans un certain sens, ça ne le dépaysait pas de la Quatrième Division : tâches ingrates et coups de pied aux fesses. Il devait y avoir une sorte d'étoile maudite au dessus de la tête du pauvre petit Kojiro. Il regarda autour de lui pour voir par quel côté de la rue il pourrait s'enfuir le plus discrètement possible, lorsque...
Une femme d'une grande beauté était là. Vêtue de blanc. Un teint parfait. De longs cheveux d'un vert pur lui tombaient sur les reins. Des yeux dorés dans lesquels se reflétait son sourire. Le tout ponctué d'un rire bref. Kojiro pensait impossible de descendre plus bas que le caniveau. Il se trompait. Il n'y avait rien de pire que de finir dans le caniveau devant les yeux d'une jolie fille. Le sort s'acharnait véritablement sur les petites gens.
Il sentit son visage rougir et devenir chaud bouillant, tandis qu'il cherchait ses mots pour parler. Mais pour dire quoi exactement ? Il n'y avait rien à dire : il était ridicule. Fallait-il dire bonjour ? Rire de ce qu'il s'était passé pour relativiser ? Chercher à se disculper pour retrouver la face ?
Il ouvrit la bouche.
- J....c....euh....c.....
Son rougissement s'accentua tellement que plus rien ne le distinguait d'une tomate bien mûre. Il avait l'impression d'être terrassé par une fièvre tenace. Ses yeux regardaient obstinément le sol. Obstinément ? Ce n'était pas tout à fait exact : il lançait parfois des coups d'oeil vers elle. C'était un don de la nature fait aux yeux des êtres vivants. Son coeur s'enflammait. Il commençait même à être ravi d'avoir été dans une situation qui l'avait fait rire. Elle semblait si parfaite ainsi.
Il prit une grande inspiration et tenta à nouveau de parler.
- Je n'aurais pas du critiquer leur sauce pimentée. Ah ah ah ah !
Il avait ri pour essayer de se détendre mais tout ce qui était ressorti de ses cordes vocales était une expression pure et simple de sa gêne.
- ....Vous....aussi, vous...avez critiqué leur cuisine ?
C'est vrai, ça, qu'est-ce qu'une femme pareille faisait dans un coin aussi lugubre ? Peut-être riait-elle non pas de lui, mais parce qu'elle était dans la même situation ? On lui avait aussi volé son porte-monnaie et on l'avait jeté par la porte de derrière ? Non, on n'aurait jamais osé faire à une femme comme elle une chose pareille. Et pourtant...Elle était bien dans cette rue, elle aussi...face à lui.
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